Presse

La mésangère:

« Un secret que le lecteur découvrira au fil des pages en naviguant entre 1944 et 1972, deux temps reliés par une femme. »
Daniel Martin – La Montagne (12 février 2016)

« Ce roman devrait ravir les amateurs de beaux mots et de belles lettres avec un ancrage local particulièrement réussi »
Emmanuel Thérond – Info Magazine (22 février 2016)

« Un bon roman de terroir avec le parler qui va avec, truculent à souhait, des personnages profondément humains avec leurs forces et leurs faiblesses. Une intrigue bien menée, entre passé et présent. »
Lyliane Mosca – Est Eclair – (28 février 2016)

« Trente ans après l’Occupation, l’heure des règlements de comptes a-t-elle sonné? Captivant. »
Jean-Michel Ulmann – Notre Temps – (août 2016)

 

Anatole, fils de personne:

« Évoquant tantôt des moments de douleur, tantôt la magie fragile et mystérieuse qui unit profondément les êtres, ce roman sonde l’âme humaine de très belle manière. »
Daniel Brugès – La voix du Cantal (avril 2015)

« Avec  Anatole, fils de personne, l’auteur nous livre le portrait infiniment touchant d’un enfant confronté à un terrible secret de famille entre Auvergne et Limousin. »
Auvergne Agricole (12 février 2015)

« En 1958, un gamin solitaire, fils de maréchal-ferrant dans un village auvergnat, ne s’entend pas avec ses parents et se retrouve confronté au mépris des autres enfants. »
France Dimanche (13-19 février 2015)

« Un roman bouleversant. »
Michel Nivoix – Entreprises Magazine (Belgique – février 2015)

« Un portrait touchant. »
Le Quotidien de la Vienne (5 mars 2015)

« Un terrible secret de famille. »
L’Avenir Agricole (Mayenne, Sarthe, Maine-et-Loir – 6 mars 2015)

« Une langue précise qui n’exclut pas la truculence du parler auvergnat. »
Geneviève Sergor – Les Affiches d’Alsace – Lorraine – 6 mars 2015)

 

Le Poète de Bellevue:

« C’est le roman d’une passion vaincue par la maladie, celle de Jocelyn Marsin, qui dédia toute sa vie à l’amour des mots et de la poésie. Mais c’est aussi le livre d’une époque, le milieu du XIXe siècle, qui porte l’art aux nues mais détruit ses créateurs. »
France Dimanche (18 avril 2014)

« Au château de Bellevue, à Chamalières, puis de Nice à Pau défilent ainsi sous la plume de Gérard Georges les trente-et-une années du destin bouleversant d’un poète auvergnat du milieu du XIXe siècle. »
Catherine Gréau: « La Montagne » (25 avril 2014)

« C’est le roman de deux frères fusionnels mais condamnés par la phtisie, qui vibrent à l’unisson pour les poètes, pour les cercles littéraires et se promettent dès l’enfance d’en faire partie un jour. »
« Ouest France » (17 mai 2014)

« Avec la précision d’un disciple d’Esculape, Gérard Georges délivre des mots choisis, parfois savants, souvent vieillis. Placé dans le rôle d’apothicaire, le lecteur n’a plus qu’à respecter la prescription. Une posologie toute simple: poésie, belles-lettres et imparfait du subjonctif(…). Une débauche de vocabulaire qui saura combler les amateurs de jolis mots. »
Pascal Guinard: « La Montagne » (31 mai 2014)

Mademoiselle Clarisse:

« Gérard Georges cisèle son texte, richement documenté, en faisant assaut de mots choisis, désuets parfois. Une écriture élégante et un charme suranné »
Pascal Guinard « La Montagne » 11 octobre 2013

« Gérard Georges brosse le portrait de personnages attachants et sait entraîner le lecteur dans une histoire habilement construite (…). Un nouvel opus très intéressant à savourer, écrit d’une plume alerte, bien dans la lignée de ses précédents romans. »
Daniel Brugès « La Montagne Cantal » 1er octobre 2013

« À travers cette histoire, Gérard Georges fait revivre l’âge d’or du thermalisme »
« Le Semeur-Hebdo » 25 octobre 2013

« Avec le talent d’écriture qu’on lui connaît bien, l’auteur nous ouvre avec ce roman une belle page d’Histoire sur les établissements thermaux. La vie des petites gens, habitant la ville et la campagne environnante, y est décrite avec précision, amusement et un tantinet de désuétude. Malgré la gravité du sujet, on se laisse prendre au jeu de l’amour et on se surprend à sourire bien souvent. »
Martine Galatti « Le Dauphiné » 27 octobre 2013

« Histoire d’eau et histoire d’amour qui se passe à Royat vers 1860 dans l’établissement thermal où la jeune Clarisse est courtisée par les beaux messieurs. »
Pascal Pioppi « La Marne » 6 novembre 2013

« La petite histoire de Royat a rendez-vous avec la grande, celle qui arbore le H majuscule. Le dernier roman de Gérard Georges nous livre les tribulations de Mademoiselle Clarisse, donneuse d’eau aux Grands Thermes sous le Second Empire. »
« Massif Central » janvier-mars 2014

« Ce livre, dont l’auteur est Gérard Georges, journaliste de radio, nous parle des petits et des grands secrets d’une ville d’eau auvergnate. »
JC Peteytas « Courrier Dordogne » 3 janvier 2014

« Si vous souhaitez élargir votre vocabulaire, précipitez-vous immédiatement sur le nouveau livre de Gérard Georges, intitulé « Mademoiselle Clarisse ». Gageons que vous y découvrirez aisément une bonne dizaine de mots dont vous ne suspectiez même pas l’existence.(…) Cela dit, ce vingt-sixième roman de l’un des écrivains auvergnats parmi les plus féconds du moment a d’autres atouts dans ses feuillets… »
Marc Gachon « La Galipote » Janvier 2014