Né à Montbrison (Loire) en 1948, journaliste de radio dans les années 70, après des études de lettres à l’Université de Clermont-Ferrand et une carrière de professeur, Gérard GEORGES se tourne vers le métier de Chef d’établissement. Il débute sa carrière administrative à Olliergues, petite bourgade auvergnate située entre Thiers et Le Puy-en-Velay. En 1993, il est nommé Principal du collège Jules-Romains d’Ambert, au pays d’Henri Pourrat, d’Alexandre Vialatte et de Lucien Gachon. Après une nouvelle mutation dans un collège de Clermont-Ferrand en 2002, il cesse son activité professionnelle trois ans plus tard pour ne plus se consacrer désormais qu’à sa passion, la littérature.
Romancier, poète, nouvelliste, l’auteur d’œuvres comme L’Herbe de
la Toussaint
ou
La Violente Espérance
veut célébrer ses deux provinces : le Forez de ses racines et l’Auvergne, sa patrie d’adoption.
Le thème récurrent à cette œuvre (qui comprend une vingtaine de titres) est
la Nature. Elle
est partout présente, aussi bien dans la poésie (Mortes Feuilles est un véritable hymne à l’automne, ses grisailles mais aussi ses couleurs chatoyantes), dans les nouvelles (Par-delà
la Montagne
) que dans ses romans, le genre qu’entre tous il affectionne.
L’amour des humbles, des êtres parfois rejetés par la société tels Marius de L’herbe de
la Toussaint
ou Than, des Nuits de folle lune, alimente aussi la description souvent attachante qu’il en fait.
Gérard GEORGES est en outre le responsable du Prix Lucien-Gachon. Créé à son initiative en 1993, ce prix littéraire, décerné tous les ans à Châtel-Guyon, a déjà permis de récompenser des écrivains du terroir dont certains ont à présent un renom national.
Dans le sillage de Jean ANGLADE, le « Patriarche des Lettres auvergnates », Gérard GEORGES est le nouvel arrivant de ce qu’on appelle désormais « l’École romanesque d’Auvergne ». Il est publié aux Presses de
la Cité
à Paris depuis 2003.