Après «
La Violente Espérance
», voici, publié en 1998 aux éditions Lucien Souny, « Les Grenadières de Saint-Just », histoire des enfants de Tony et Marie à Saint-Just-la-Sagne, ce village forézien où ont vécu Léon et Maria, les grands-parents maternels de Gérard GEORGES.
Second volet de cette saga familiale, ce roman met en scène les « grenadières », profession méconnue et spécificité du canton de Noirétable, dans le département de
la Loire. Ce
sont des brodeuses à domicile dont le travail consiste à exécuter des passementeries dorées ou argentées pour uniformes : galons et grenades (d’où le nom) de gendarmes, entourages de képis, épaulettes d’officiers, casquettes de préfets, écussons, ancres de marine, ailes de l’aviation…
Léon, le maçon, et Maria, la grenadière, vont vivre dans ce monde rural de l’entre-deux guerres et donner naissance à Jeanne qui, à son tour, deviendra peut-être aussi une grenadière aux doigts d’or.