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Le
destin des Renardias
« Des caractères bien trempés, un décor réaliste et une pointe d'humour: ce sont les ingrédients du roman de Gérard Georges qui a reconstitué l'univers des tanneries maringuoises. » Marlène Martin - La Gazette
« très belle écriture avec l'utilisation de mots très recherchés et peu usités qui imagent à merveille un texte où apparait en toile de fond la mort omniprésente qui faisait davantage partie de la vie au XIXème siècle qu'aujourd'hui, où elle est chassée de notre avenir » Patrice Vergès - Info Magazine
«Les combats d'une dynastie de tanneurs auvergnats, où se mêlent histoires de famille et sentiments » Libération Champagne - L'Est Eclair
«Touche à tout de talent et amoureux des mots, Gérard Georges vient de publier son nouveau roman. » Romain Pallandre - La Montagne
« Gérard Georges relate les combats d'une dynastie de tanneurs auvergnats et retrace le quotidien au XIXème siècle d'une famille confrontée à des questions de modernisation dont dépend leur avenir. » Le Journal du Centre - Nevers
Une terre pour demain
« Les pages se tournent mais ne se ressemblent pas. Gérard Georges, amoureux de sa région, n'en finit plus de raconter la campagne française... Un roman à savourer au coin du feu en ces froides journées d'hiver. » Marie Mendès - Info Magazine 29 novembre 2010
« Gérard Georges signe un roman alerte, en phase avec l'actualité et la vie de nos campagnes qui changent de visage. Le propos est généreux, profondément humain, les personnages bien sentis » Robert Guinot - La Montagne 20 décembre 2010
« Une vision réaliste de la campagne en train d'évoluer. » La Dépêche d'Auvergne - 14 décembre 2010
« Voilà un livre profondément européen. » Le paysan de Paris 16 décembre 2010
« Une satire des préjugés teintée d'humour et de tendresse. » L'Abeille (Epinal) 31 décembre 2010
Jeanne la brodeuse au fil d'or
« Le romancier forézien retrace un métier et une époque avec grande sensibilité et respect pour ces femmes qui, avec des gestes délicats et une patience infinie, travaillaient pour un salaire de misère. » Michel Conry - La Montagne
« Un roman aux limites de l'Auvergne qui rend un hommage mérité à ces petites gens du Forez, dont les rêves se fondaient souvent dans la dure réalité quotienne. » Robert Ville - L'Essor
« C'est un roman sensible, émouvant parfois, qui peint la vie des humbles. » Patricl Manuel - L'Eclaireur
« Une lecture agréable à travers le destin de l'une des dernières brodeuses. » Est Eclair
« Le roman est un magnifique tableau de paysages si chers à l'auteur, un merveilleux voyage à la limite de l'Auvergne, dans un canton des Monts du Forez. » Audrey Gobiet - Info
«L'action se situe dans le département de la Loire entre 1930 et 1950 avec les années noires de la guerre, puis un monde à refaire. Et si cette époque ressemblait à la nôtre? Quant aux coeurs, ils sont immuables. » Jean Leclerc - L'Echo des Vosges
« Entre 1930 et 1950, aux limites de l'Auvergne, l'hommage émouvant, sous forme de chronique familiale, des couturières granadières à travers la vie de l'attachante Jeanne Vallat. » Le Journal de Saône-et-loire
« Gérard Georges, avec sa sensibilité à fleur de plume, raconte un métier, une époque. » La Gazette
« Un hommage aux dernières grenadières (brodeuses) d'Auvergne par un spécialiste du roman régional. » Vers l'Avenir (Belgique)
La Demoiselle
aux fleurs sauvages
« Un roman bouleversant et d’une grande humanité. » Associated Press 5 février 2008
« Un roman humaniste et bouleversant dans lequel Gérard Georges a mis toute sa science d’écrivain. »
La Montagne
2 mars 2008
« Voilà un roman humain, qui pose prématurement les problèmes du handicap tout en portant en lui une vision du bonheur et d'une douceur de vivre, alors que la Révolution frappe à la porte. »
L
' Eclaireur
8 avril 2008
« La ruralité auvergnate y est décrite avec un réalisme saisissant, qui n'exclut pas cette tonalité poétique propre aux écrivains que la nature enchante. »
La
M
anche Libre 5
avril 2008
« Obstinément, à raison d'un livre par an, Gérard Georges poursuit sa démarche romanesque. Il situe celle-ci dans le passé et la centre sur ces terres d'Auvergne que ce natif de Montbrison connait bien. »
La Montagne
18 avril 2008
« Gérard Georges nous emporte en Auvergne, région historique et hautement symbolique! "La Demoiselle aux fleurs sauvages" est un roman atypique. Son écriture lumineuse nous montre quel chemin prendre pour sauver Namadie. Une signature hors normes qui conduit le lecteur au coeur du XVIIIème siècle. »
Nathalie Zilberman, Vallée FM - 98.4, Emission "Beth-
E
l-Vallée"
« Avec ce nouveau personnage de "la demoiselle aux fleurs sauvages", Gérard Georges prouve, s'il en était besoin, qu'il n'a pas perdu de sa plume aiguisée d'écrivain tour à tour réaliste et poétique, voguant avec talent sur la partition des mots et du coeur.»
Massif Central juillet-aout-septembre 2008
Les Amants du Chanvre
« Merveilleuse évocation d’un pan du patrimoine auvergnat du XIXe siècle : la culture du chanvre. »
La Montagne Noire
16 février 2007
« L’auteur fait revivre avec sensibilité un métier oublié et deux univers opposés avec en toile de fond une belle histoire d’amour. » L’Est Eclair- Libération Champagne 1er mars 2007
« Gérard Georges aime sa bonne terre d’Auvergne, et ça se voit. Son dernier roman en restitue les mœurs d’il y a deux siècles et demi, à une époque où la ruralité s’ouvrait à l’industrie, en l’occurrence celle du chanvre. »
La Manche Libre
Mars 2007
« La plume de Gérard Georges conte l’amitié qui soude les hommes attelés à un même et rude labeur. » Puy-de-Dôme en Mouvement Mai 2007
« Le roman de Gérard Georges, outre qu’il est une plongée dans la vie auvergnate du temps passé, est une belle histoire d’amour, qui tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page. » L’Eclaireur 12 juin 2007
« Ecrit sans fioritures ni recherche d’effets, le roman de Gérard Georges a l’efficacité de ces sillons qui se creusent droits et réguliers, ayant cette rigueur d’une belle histoire agréable à lire. »
La Montagne
15 juin 2007
« Un excellent roman, digne des hommes qu’il met en scène. » Généalogie Magazine Juillet 2007
Le Piocheur des terres gelées
« Un ouvrage qui confirme tout le talent de ce journaliste qui fut enseignant, désormais romancier d’une province, la nôtre ou peu s’en faut, qu’il aime et qui le lui rend bien. » Le Villefranchois 13 juillet 2006
« Un roman à lire de toute urgence ! » Patrick Poivre d’Arvor (émission « Place aux livres » sur M6 du 22 juillet 2006)
« À travers cette histoire simple, Gérard Georges nous restitue cette ambiance auvergnate du XIXe siècle où les bourgeois découvraient les cures thermales et les plaisirs délicats qui allaient avec. Une page d’histoire ajoutée à la grande avec talent. »
La Montagne
24 septembre 2006
« Dans ce livre, une belle description des cures thermales de la bourgeoisie auvergnate qui vient y soigner ses maux, ainsi que de très beaux paysages qui vous donnent envie d’aller visiter cette belle région. » L’Avenir Agricole Novembre 2006
L’Ecole en héritage
« Avec ferveur, Gérard Georges accumule, année après année, roman après roman, un peu de la mémoire perdue du monde rural, sans s’appesantir sur une nostalgie de mauvais aloi, d’un passé mythifié. »
La Montagne
11 novembre 2005
« Avec ce récit bien construit, les mentalités de la fin du XIXe siècle sont bien observées, comme est notée la vie rude que menaient alors les travailleurs de la terre. » Midi Libre 28 décembre 2005
« Gérard Georges nous montre les difficultés, les drames du monde rural et l’apprentissage du métier d’instituteur au XIXe siècle. » L’Action Républicaine Février 2006
« Une intrigue bien construite et qui surprend. La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. » L’Echo de l’Ouest 14 avril 2006
« Enseignant lui-même, l’auteur sait de quoi il parle et il maîtrise bien l’éternelle réalité rurale. » L’Echo des Vosges 28 avril 2006
Les Bœufs de
la Saint-Jean
« Gérard Georges signe un roman empreint de tendresse, d’amour et de respect pour la terre. » Le Semeur 12 novembre 2004
«Gérard Georges nous raconte dans un style clair, qui restitue bien ce langage imagé des gens de la terre, une histoire simple, de celles que l’on aime bien lire et dont on se dit qu’après tout, loin du nombrilisme et de la prise de tête, elles doivent encore exister. »
La Montagne
17 décembre 2004
« Dans la famille des écrivains, Gérard Georges est loin de la préciosité des salons parisiens. Son roman livre un bel hommage aux valeurs du terroir. »
La Montagne
29 mars 2005
La Promesse
d’un jour d’été
«Gérard Georges signe un roman sur l’absurdité de la guerre. »
La Montagne
21 février 2003
« Gérard Georges fait une chronique pleine de justesse et de force, au plus près de l’humanité d’une France qui n’a jamais autant mérité d’être appelée profonde. » Le Progrès 18 juillet 2003
« Ce livre, agréable à lire, est un plaidoyer convaincu pour le pacifisme, une vive protestation contre les marchands de canons. Il plaira, par là, à beaucoup de lecteurs d’aujourd’hui. » Le Bulletin des Lettres Juin 2003
Les Nuits de folle lune
« Gérard Georges a choisi d’entraîner ses lecteurs dans un polar rural. Dans Les nuits de folle lune , un village du Livradois est plongé dans une bien étrange psychose. »
La Montagne
22 octobre 2000
Les Grenadières de Saint-Just
« Gérard Georges excelle dans la fresque villageoise où chaque personnage donne de l’épaisseur à l’histoire qui rejoint ici l’histoire avec un H majuscule. »
La Montagne
7 novembre 1998
Le Diable en personne
« Il y a incontestablement du Vialatte, du Pourrat et du Gachon sous la plume de Gérard Georges. Et ne croirait-on pas à toutes ces diableries, ce verbe magique, tragique, presque maléfique, vous emporte dans un tourbillon étourdissant vers un dénouement surprenant. Diablement surprenant. » Le Paysan d’Auvergne 16 novembre 1994
La Violente Espérance
« Un roman vert et âpre comme le petit village du haut Forez qu’il met en scène ; émouvant et dur comme ces années du siècle dernier où il situe son action ; sentimental, plein de souvenirs et d’amour. À l’image de l’auteur. »
La Montagne
24 octobre 1993
« Ses lecteurs très fidèles entrent dans les livres de Gérard Georges comme ils partent en balade dans les campagnes de par ici. »
La Montagne
20 juillet 2003
L’Herbe de
la Toussaint
« On retrouve dans ce roman cette authenticité de ton et cette maîtrise de l’écriture qui ont contribué au succès de deux grands écrivains sur l’autre versant de la montagne : Henri Pourrat et Jean Anglade. »
La Montagne
27 avril 1991
« Plus qu’une saga, plus qu’un roman, une véritable page ethnographique qui nous emmène dans les montagnes du Forez, aux confins de l’Auvergne. »
La
t
ribune-Le Progrès
7 mai 1991
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